Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 11:39
Dégats vandalisme 2008



Baie 2, XVIe , Piéta et sainte Christophe,

Cette représentation de la Vierge portant le cadavre du Christ, son fils, sur ces genoux, conformément aux textes de la représentation iconographique traditionnelle dite "Vesperbild", résumera, durant les XVe et XVIe siècle, l'idée nouvelle, datant du siècle précédant, d'une Passion de la Vierge, parallèle et semblable à celle du Christ, que les Mystères ne séparent jamais dans leurs méditations et que l'on retrouve dans certains livres d'heures.

Cette Piéta est des années 1490-1500 et est issue, ou vice versa, du même carton que celle Lanneleg en Pleyben, peut-être plus tardive, mais de très peu ; avec son dais renaissance. Pour remédier à la difficulté d'inscrire un corps de biais, dans la largeur d'une lancette, le corps du Christ est représenté souple, concave, de trois-quarts au niveau du buste, et la tête souvent à la hauteur de l'épaule de la Vierge, qui la soutient de la main droite. Mais, comme dans presque toutes les représentations, le bras droit  au poignet  fermé et les jambes du Christ effleurent le sol, ici vert avec plants et herbes.  Le linge  qui voile la nudité du Christ est très simple, seul un filet de jaune d’argent l’orne. La sanguine  ombre les corps.

 Marie porte  un chemisier blanc, un manteau bleu, une robe violette et des chaussures claires De la main libre, soit la gauche, geste qu’accompagne son visage, elle montre la tête de son fils, qui repose sur son bras droit, tête aux yeux  fermés, aux traits tirés, à la bouche aux plies concaves. Ses cheveux roux ont été peignés avec raie au milieu. Un nimbe jaune, aux rayons crucifères, pour lui,  entoure les deux têtes. Derrière se découpant sur un ciel rouge carmin, une chaîne de montagne et en avant, derrière un pan de muraille, le Saint-Sépulcre..

 

.De la main droite, posée très haut, saint Christophe tient son bâton, morceau d’arbrisseau à peine écoté  Il est habillé d’une robe verte à bouton et un manteau rouge. L’Enfant Jésus,  figure ronde entourée de cheveux blonds est assis sur les épaules du géant. Il regarde  et se baisse vers lui. De la main gauche, il  semble lui montrer le ciel où une direction. Sa petite  main  droite tient le globe surmonté d’une croix. Il porte un manteau violet, accroché au coup que le vent rejette sur la gauche, découvrant une robe verte. Un pied, le gauche se devine au ras du cou de saint Christophe, qui porte barbe et cheveux blancs et qui relève complètement sa tête, au cou fort, vers l’enfant. La partie basse, avec les jambes  dans de l’eau verte, n’est pas d’origine. restauration 1992 par l'atelier Jean Pierre LE BIHAN VITRAUX QUIMPER

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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /Mai /2008 11:51


Baie 11 - Baptême du Christ

Vitrail de Job GUEVEL - 1936

Photographie d'avant 1986.

Une partie du vitrail a disparu. (panneau B4 - têtes des personnages)





2008 - Panneaux avant restauration



                                                             

 
EN COURS DE RESTAURATION


 















 
 




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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /Avr /2008 14:44
 

Verrière de la passion du XVI ème siècle

Pour plus de détail sur l'historique cliquer si dessous :
http://jeanpierrelebihan2.over-blog.com/article-18485675.html


 


Dépose de la verrière avec l'Entreprise de Pierre Floc'h (La chapelle Caro) pour la pierre et l'Entreprise Bournigal (Pleucadeuc) pour la serrurerie.

 
 












VERRIERES SIMILAIRES

QUIMPER, Eglise Saint Mathieu









 vers 1535

LA MARTYRE - église Saint Salomon


La crucifixion, vers 1540












LA ROCHE MAURICE - église











La maîtresse vitre de la passion - 1539 - signé du peintre verrier Laurent Le Sodec

TOURC'H - église Saint Cornély




Baie 0 après 1550                            Quimper, Saint Mathieu


NETTOYAGE DES PANNEAUX



Le nettoyage des panneaux a pour but de retrouver la lisibité de panneaux assombri par des dépots divers et d'éliminer la couche de produits d'altération à la surface des verres. La grisaille est particulièrement sensible aux opérations de nettoyage. Elle demande une grande vigilance du choix d'intervention. Ici nous nettoyons les panneaux par pulvérisation un mélange d'eau déminéralisée et d'alcool à 95 %.




AVANT NETTOYAGE                     

                                                    
 

DESSERTISSAGE DES PANNEAUX

 



















Avant de déssertir les panneaux, un calques des panneaux a été fait, pour retrouver la place de chaque pièce.




PIECES BRISEES




DEGAT 2004 - lors de la dépose de l'échafaudage d'une entreprise du bâtiment - Collage des pièces une à une comme un pulzze.
 
 

RETOUCHE A FROID

Application d'un vernis mastic de Maimeri, gamme Restauro, réversible au white spirit.



avant                                                        après





 

COLLAGES DE PIECES BORD A BORD


Le collage des pièces brisées a pour but de réparer les casses et de remplacer les plombs de casses.
Le collage doit rester réversible (avec solvant ou mécaniquement), mais présenter une adhérence suffisante pour garantir la tenue de la pièce.
Ici, nous utilisons le collage silicone (CAF) ;

COLLORATION

Choix du verre pour la fourniture de pièces manques -



















MISE EN PLOMB

 


CALQUES APRES RESTAURATION


Sur le calques nous traçons le réseau de plomb, ainsi que les travaux exécutés : collages, doublages de pièces, remplacement de pièces.....avec un code graphique spéci-
fique.





 



RESTAURATION FINI EN ATELIER

    

                            AVANT                                                                   APRES

   


  RESTAURATION DE LA PIERRE : ENTREPRISE PIERRE FLOCH (La Chapelle Caro)

               
 





VERRIERE DE DOUBLAGE - VERRE STADIPE

Fourniture et coupe du verre Stadipe par la Miroiterie de Cornouaille - Quimper
Epaisseur : 4-2-4

Sertissage du verre d'un plomb périphérique en U de 6,5 par 10




  








POSE DE LA VERRIERE DE DOUBLAGE ET DU VITRAIL

 

                                          Pate de fixation








Grille de ventillation                                               Verrière de doublage


vue du vitrail derrière les clôtures provisoires intérieures    

Actualité Quimper
samedi 03 janvier 2009

Antoine Le Bihan ou la passion du verrier

La verrière a été remise en place en juillet dernier dans l'église Saint-Mathieu. Les pierres ont été restaurées par l'entreprise Pierre-Floc'h qui a travaillé par ailleurs sur le portail de la cathédrale. Un survitrail a été placé à l'extérieur pour protéger l'oeuvre de la corrosion. La verrière a été remise en place en juillet dernier dans l'église Saint-Mathieu. Les pierres ont été restaurées par l'entreprise Pierre-Floc'h qui a travaillé par ailleurs sur le portail de la cathédrale. Un survitrail a été placé à l'extérieur pour protéger l'oeuvre de la corrosion.

Sa famille est dans le métier depuis 1791. Récemment, il a redonné vie à un vitrail de l'église Saint-Mathieu, dans son atelier du Cap-Horn.

La verrière de la Passion, datée de 1535, a été remise en place en juillet dernier dans l'église Saint-Mathieu. On peut à nouveau admirer les 44 panneaux qui forment un fort bel ensemble.

 

On aura par contre du mal à se faire une idée des détails de l'oeuvre, située à quelques mètres de hauteur. Et c'est bien dommage, car le verrier Antoine Le Bihan a passé un temps fou à les soigner pour les restituer dans leur jus.

« Il me faudrait beaucoup moins de temps pour refaire cette pièce qui a été brisée en 19 morceaux en fil du temps », expliquait-il la semaine dernière en présentant un morceau du manteau du Christ. Il provient d'une verrière de La Martyre, identique à celle de Quimper, qu'il restaure actuellement. « Mais c'est une question d'éthique. Il faut restaurer même si on n'en verra pas grand-chose une fois la verrière remise en place. »

Le kit du parfait dentiste

C'est d'autant plus difficile que, réparation après réparation, les morceaux de verre ont été rognés pour laisser la place au plomb : « Il faut trouver un moyen pour combler ces parties manquantes, confie Antoine Le Bihan. J'ai tout le kit du parfait dentiste : je mets de la pâte dentaire pour faire des barrages et je coule un époxy qui a la même densité que le verre. Il faut ensuite utiliser une peinture à base de mastic pour refaire l'unité. »

Son métier est ainsi : à base de trucs et d'expérience accumulée depuis des décennies sinon des siècles. Antoine Le Bihan n'a que 47 ans mais il a pris le relais de son père Jean-Pierre, avec qui il a travaillé depuis 1985. Leur atelier du Capi-Horn avait été mis en place après la Seconde Guerre mondiale par le grand-père, Yves Le Bihan.

Il prenait lui-même la suite de sa belle-mère, Anna Saluden, fille de verrier, qui avait ouvert un atelier de vitraux à Brest vers 1908. On remonte ainsi dans la famille jusqu'à la Révolution française qui donna beaucoup de travail à la profession en s'en prenant aux blasons sur les vitraux.

Etant jeune, Antoine Le Bihan s'imaginait plutôt architecte. Mais il s'est pris au jeu à force de donner des coups de main : « Pour parler de passion, il faut un sens. Le sens ici, c'est la compréhension du matériau, retrouver la technique de fabrication, la façon de faire... »

Le verrier se fait volontiers détective pour débusquer les astuces des Le Sodec, une autre famille de verriers, elle aussi quimpéroise, qui a oeuvré tout au long du XVIe siècle. Elle détenait même le monopole des vitraux en Cornouaille et rayonnait bien au-delà.

L'Odet en arrière-plan

La verrière Le Sodec de La Martyre est la troisième que restaurent les Le Bihan : un autre vitrail semblable, de l'église de Tourc'h, est passé par leurs mains il y a une dizaine d'années. Il y a en a eu six au total, dont un disparu à Penmarc'h.

À chaque fois, c'est l'émerveillement : « Comment faisaient-ils pour arriver aux mêmes résultats à 15 ans de distance alors que le papier était onéreux et s'abîmait ? » Et le verrier s'amuse à superposer des morceaux du vitrail de La Martyre sur les relevés grandeur nature qu'il a faits du vitrail de Quimper : « Cela correspond parfaitement pour plein d'éléments, mais il en a adapté d'autres et ajouté des éléments locaux. Dans la verrière de Quimper, il a dessiné l'Odet. Dans celle de La Martyre, on voit les monts d'Arrée. »

Les Le Sodec, père, fils et peut-être frère ont marqué tout le XVIe siècle. Leurs trois signatures sont rassemblées sur un vitrail de l'église de Kerfeunteun. De leur côté, les Le Bihan n'ont pas fini de marquer les églises de leur empreinte. Antoine Le Bihan s'est même lancé dans un appel d'offres pour la cathédrale de Chartres.

 

Even VALLERIE.

 

Ì En savoir plus. Le processus de restauration est détaillé sur le blog de l'entreprise Le Bihan : http://lebihanvitraux.over-blog.fr/article-19178513.html

Ouest-France
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Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /Mars /2008 13:34

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Restauration des vitraux de Lusson et Le Févre - 1873 - PARIS

Commencement des travaux en Juin 07


1ére étape : la dépose de la façade Ouest
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Personnes pour la dépose délicate : Eric, François et Stéphane - Il leurs a fallu 7 jours à 3 pour déposer les vitraux de la façade Ouest










2ème étape : restauration en atelier

Après avoir lavé les panneaux soigneusements, on les déssertis (démonte)
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Manu dessertit le panneau, il enlève les vieux plombs qui ne sont pas gardés. Il est important de replasser les pièces dans le même ordre.

Les pièces manquantes sont refaites
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Oculus tombé en 2000, en cours de restauration


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Une fois les panneaux dessertis, les pièces neuves peintes et cuites faites, les pièces cassées collées, les panneaux peuvent être remis en plomb.
 L'atelier :
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Eric, Stephane, Flore, Clara, Manu, François et Antoine

 
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GRILLES DE VENTILLATION

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DETAILS

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Pose des vitraux des baies Ouest
avec Stéphane, Thomas, Eric et François
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serrurerie : Philippe Bournigal

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 Restauration Sud finit en atelier , en Octobre
Pose en Novembre et Decembre 07










Façade Est et rosace

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Surface totale des vitraux pour les façades Ouest - Sud - Est est de 217 m²

Plomb utilisé de 7 de Stillemans
Verre antique de Saint Just
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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 13:47
  29-08-07-PLOMODIERNE.JPG  AVANT
IMG_0001-copie-3.JPG  APRES
VITRAIL DE JEAN-PIERRE LE BIHAN 1965


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  AVANT                                                                             APRES

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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 13:20
IMG_0001-copie-2.JPG Vandalisme 07



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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 11:49
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baie 3                                     baie 8

Baie 3, montage borne et filets, réseau grisaillé, vitrail de Nicolas 1887- 1898;

Baie 8, Ange Gardien accompagnement de losanges aux armes de Bretagne et de France ; 1887 -1898 , JL NICOLAS

avant restauration

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 restauré
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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 11:07
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FENETRE 11                            FENETRE 13                          FENETRE 15

Vitraux de Florence de 1900

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IMG_0010.JPG  déssertissage et nettoyage des rives
















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Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 15:41
Baie 4 - Vitrail de DESJARDIN - Angers 1926 - 

IMG_0006.JPG  avant IMG_0007.JPG  pendant
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après




Le verrier DesJardins     Angers, Architecte, acheta en 1925 la fabrique de vitraux de
Georges Merklen. L'affaire, alors prospère, déclina rapidement pour mauvaise gestion. Les succursales   de Paris, (ex- Haussaire),           Reims et New York ferment. Entreprise en liquidation en 1933 et reprise par Bordereau en 1934.

1920, Vannes, 56, Cathédrale, 1 baie figurative"14-18" Virolle, dessinateur, offert par les U.S.A. pour accueil.

1923, Carhaix-Plouguer, 29, église Saint-Pierre, FIG,baie 0, le pain et le vin, baie, sainte Thérése, Vierge et Enfant-Jésus, baie 6, vitrail à la mémoire du comte et de la comtesse de Saisy, baie 5, saint Pierre et saint Paul( intéressant pour leur composition hors du commun), Baie 8, saint Eloi ( hors de l’ordinaire), baie 10, en souvenir de l’incendie avec la scéne du saint-Sacrement que l’on sauve des flammes avec le pompier à genoux.

1926, Langolen, 29, église saint-Gunthierm, FIG, 4 baies, nef, peinture assez naîve baie 2, ITROUN MARIA AR PORZOU P. E. baie 20, AN AOTROU CHRIST ROUE AR BED, sur fond IHS et hermines, porte globe terrestre à trois éléments. BAIE 22, SANTEZ ANNA AR PALUD, baie 24, SANT COLEN. KENTA.PATRON. ZR. BAREZ

1926/1927, Rochefort-en-Terre, église, baie 0, la sainte Famille, Joseph est à une extrèmitè, la Vierge de l’autre, il est possible qu’un autel central a été enlevé. A la mémoire du commandant de Boisseguin, mort pour la France en 1916. Baie 2, Notre-Dame de Lourdes, la qualité picturale ou décorative des chênes relève le sujet. 1927.

1927, Vannes, 56, cathédrale, transept bras nord, FIG, 1 baie, Jeanne d'Arc, transept bras sud, communion

1927; Clohars Fouesnant, 29, église Saint-Hilaire, FIG, baie 3, Noli me tangere"

1928, Gourin, 56, chapelle Saint-Hervé, restauration.

1929, Guehenno, 56, église, baie 1, saint Jean-Baptiste et saint Pierre, à la mémoire de Walter Emilie mes père et mère, Theodora Williams, baie 2, saint Michel et sainte Thérèse, en mémoire de Walter William et Arthur mes frères, miss Théodora Williams, baie 3, Sacré-Cœur de Jésus, sur fond de GR, don des paroissiens, baie 4, la Vierge Marie, avec accompagnement de GR, don du recteur et des paroissiens, baie 5, la Samaritaine, baie 6, saint Augustin et sainte Monique,  baie 7, la sainte Famille, baie 8, sainte Anne et Nicolazic.

1929, Scaër, 29, église Sainte-Candide, 2 petites fenêtres. En baie 5, sainte Anne, don de madame Louers en souvenir de sa fille Jeanne, et baie 6, saint Joseph.

1927 et 1930, Locminé, 56, Kermaria, grande chapelle et chapelle de la Sainte-Famille, grisaille,<<très réussi et d'un bel effet >> commentaire de l'époque.

1931, Chambretaud, 85, église

1933, Quimper, 29, séminaire, 12 baies avec saints bretons et noms en latin


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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 10:44

 

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CHAPELLE SAINT-HERVE

GOURIN

 

 

 

Baie 0 et 2, début XVIe, remis en plomb en 1928. Restauration en 2007 par l’atelier Le Bihan Vitraux de Quimper + verrière de doublage thermoformée et feuilletée d’Hervé Debitus de Tours.

 

 

 

Baie 0 – Verrière de la Passsion, de Saint Hervé et de Saint Eloi – vers 1510-1520

 

Baies à 3 lancettes trilobées de 3 panneaux et réseau de 5 soufflets.

H. 3,25 m² - L. 1,88 m

 

 


 

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Lancette A, présentation de Saint Hervé dans une niche de coquillage d’un  rouge foncé et dais à décors gothiques  de trois étages avec  4 pinacles à plan carré terminés par un fleuron entourant un pinacle central plus lourd avec un fleuron épanoui, gables triangulaires aux deux étages. Le tout sur un fond rouge. Ce dais repose sur deux colonnes  reposant  sur un socle au deux cartouches rectangulaires avec textes gothiques non compréhensibles (pièces de 1928). Ce dais se retrouve avec le même carton en C. La niche est fermé à l’arrière par un rideau rouge prenant une forme concave. Saint Hervé est debout,  les pieds nus sur un sol terreux. Il tient  de la main droite, en laisse, ici avec une cordelette, un loup assis sur le train arrière et qui lève son museau vers le saint. Il porte une robe  de couleur violet, aux manches larges et serrée à la ceinture par une cordelette ; Ce vêtement s’arrête au-dessus des chevilles. Enfoncé jusqu'aux sourcils, un chapeau à très larges bords d’un bleu  roi laisse tomber un voile de la même couleur qui coure de l’épaule gauche à l’épaule droite. Sa main droite s’appuie sur un frêle bâton et égraine les grains d’un chapelet. Son visage, de trois quart, a des yeux mi-clos sous de lourdes paupières, le nez est droit et fin, une barbe courte entoure le visage .



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Lancette B, la Crucifixion. Le dais est moins important, cela pour permettre au Christ et à la croix de se dresser. Son fronton semi-circulaire à deux culs de lampe est calé par deux autre éléments renaissance. Pas de pinacle,  pas de coquille, un seul fleuron en croix au haut, sur un fond  de couleur rouge qui descend jusqu’à la Vierge et saint Jean. Le socle reprend le principe des cartouches rectangulaires, mais cette fois-ci avec une colonne centrale les tirant vers le devant. La croix en tau est faite d’un bois jaune. Le titulus s’appuie sur les  deux culs de lampe. Le Christ est présenté les bras en V, la tête tombant sur sa droite. Une couronne d’épines descend jusqu'aux sourcils, la barbe est légère. Un nimbe jaune passe obliquement derrière sa tête. Du sang coule de ses plaies le long des bras. Deux anges orants, l’un aux ailes vertes, l’autre aux ailes bleues, se tiennent à droite et à gauche de son corps. Marie, robe rouge et manteau bleu noué à la taille fait face à saint Jean, robe violette et manteau vert. Il porte le visage jeune et les cheveux blonds propre à son iconographie. Sa main droite est posée sur le cœur.


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Lancette C, Même dais que la lancette A si ce n’est les deux coquilles qui ont prises une teinte d’un bleu passé, et le  rideau une tient verte. Saint Eloi, a revêtu  une chape jaune, couleur des évêques, ornée d’un orfroi jaune. Sa mitre, jaune aussi, s’encadre dans le nimbe. La main droite, gantée de rouge brun et qui bénit, sort de la niche. La droite tient en plus de la crosse tournée vers l’extérieur, un marteau, son attribut. Derrière sa mitre un texte laisse entrevoir le nom du Saint.


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Tympan,  anges portant les instruments de la Passion dans les 4 mouchettes ; dans l’ajour sommital, armoiries des Boutteville, peut être postérieures aux autres parties de la verrière ?

Baie 2 – 1530

 

Baie à 2 lancettes à plein cintre surmontée d’un réseau à trois soufflets et quatre écoinçons, restaurée elle aussi en 1928, haute de 2,00m et large de 1,50.Les personnages sont posés devant un décor d’architecture renaissance posé sur une base socle ou des griffons présentent une cartouche portant une inscription en lettres gothique donnant : L’AN TRANTE FUT CETTE Y COLM. Un sol d’herbes montant plus haut en B se partage avec un ciel bleu le fond des lancettes.  Le décor en verre blanc, si ce n’est les deux socles violets,  identique pour les deux lancettes, est composé de deux piliers à noyau carré flanqué de colonnes surmontés d’un liteau à arc déprimé. Un fronton triangulaire incurvé est posé par dessus tout en laissant une ouverture sur le fond bleu. 

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Lancette A, le personnage que les attributs, couronnes d’épines, tenailles, clous, font découvrir, est Nicodème. Il marche vers la Vierge de B, ses attributs dans les mains, le pied gauche, botté de rouge comme l’autre, traîne sur le haut du socle, tandis que le droit est sorti du cadre et marche dans le vide. Il est coiffé d’un turban aux étoffes de bandes de couleurs, le visage est de trois quart avec nez droit petit yeux, front  en grande partie caché sous le turban, petits yeux vif, moustache tombant en obliques de chaque côté de la bouche, barbe ronde bien taillée. Il est habillé en haut d’une veste ou manteau court jaune, avec pièce frontale blanche, et amples manches et col d’hermine. Dessous une robe verte. Les griffons semblent courir, affolés, les cheveux aux vents, les mains prêtes à saisir. Ils portent une ceinture où est glissé divers objets ; au nombre de 3. Montrent t-ils le texte ? Et le proclament-t-ils ?



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Lancette B, Marie, debout foulard blanc sur la tête et tombant sur la nuque présente l’enfant Jésus, dont le pied gauche repose dans la main gauche de la Vierge, à Nicodème, Elle porte une robe jaune et un  manteau bleu accroché sur l’épaule droite et tombant en larges plis arrondis du côté droit, découvrant le bas gauche de la robe. A l’encontre de Nicodème elle ne dépasse pas le socle ou si peu d’un morceau de son manteau .

avant restauration

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Le réseau offre trois armoiries. A gauche, armoiries d’Yves Le Boutteville, abbé de Langonnet, et à droite armoirie parti de Boutteville et de Kerimerc’h non attribué par précision, toutes deux disposées dans des couronnes de feuillages qui ne correspond pas tout à fait à la taille de l’ajour (déplacées ?). Ajour supérieur : armoiries de la ville de Gourin (modernes) avec réemploi d’un élément d’une couronne de feuillage du XVIème s.

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 le bihan titre photos

 

       CREATIONS ET RESTAURATIONS 

                  VITRAUX

          REOUVERTURE EN OCTOBRE 2010

               3 rue Michel Marion

                29000 Quimper

                02 98 55 74 78

                  antoinelebihan29@laposte.net

Fondée en 1791 - pour les particuliers et les

édifices religieux - nombreuses références

 

HISTORIQUES

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 En 1791, Pierre Saluden travail le vitrail avec son frère à Saint Pol de Léon(29). En 1808, il crée son atelier à Landerneau(29), pour ne pas faire concurence à son frère. Lui succède son fils François SALUDEN puis on petit fils Pierre SALUDEN. 

En 1908, Auguste (fils de Pierre Saluden) et Anna SALUDEN créent un atelier à Brest.  Suite à la destruction de Brest, installation de l'atelier à Quimper, repris par Yves LE BIHAN (gendre d'Anna) : VITRAUX LE BIHAN SALUDEN

En 1963, reprise de l'atelier par Jean Pierre LE BIHAN -1985, embauche Antoine Le Bihan (fils) - 1993, création de la SARL JP LE BIHAN VITRAUX  - 2000, départ en retraite de Jean Pierre - 11 septembre 2009 - fermeture de la SARL

octobre 2010 - réouverture de l'atelier le bihan vitraux par Antoine Le Bihan.

 

A ce jour, l'atelier a réalisé de nombreuses restaurations dont les cathédrales de Quimper (29), de Saint Pol de Léon (29), de Nantes (44), de Vannes (56), de Rennes (35), Laval (53).

L'atelier a réalisé des créations avec des artistes tels que Alain BERRAULT, René QUERE, François DILASSER, Mme COATALEM, Hung RANNOU, Nicolas FEDERENKO, Renaud GAUTIER, Yves PICQUET....

Nombre de ses réalisations se firent dans les monuments classés avec des architectes du service départemental des Monuments Historiques (J.F LAGNEAU, M.S. DE PONTHAUD, CHOUINARD, LEFEVRE, LISCH, B. MOUTON, PERROT, RONSERAY...)

 

 

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