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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 15:07
PLONEIS Chapelle Sainte Anne Prat-ar-Raz janvier//avril2016
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La chapelle fut construite, ou plus excatement reconstruite, en 1879-1880, à l'emplacement d'un ancien édifice érigé en 1680 et démoli en 1793 au cours de la Révolution, victime de sa situation géographique, car proche de Quimper. Les Quimpérois et les paroissiens des communes environnantes, Pluguffan et Penhars notamment, s'y rendaient en grand nombre le jour du pardon.

PLONEIS Chapelle Sainte Anne Prat-ar-Raz janvier//avril2016
PLONEIS Chapelle Sainte Anne Prat-ar-Raz janvier//avril2016

Au-dessus de la rosace figurent les armoireries rapportées de Mgr NOUVEL DE LA FLECHE, évêque de Quimper et de Léon de 1872 à 1887.

PLONEIS Chapelle Sainte Anne Prat-ar-Raz janvier//avril2016
PLONEIS Chapelle Sainte Anne Prat-ar-Raz janvier//avril2016

Les plans sont du prête-architecte le Chanoine Abgrall. C'est un édifice de plan rectangulaire de trois travées avec un clocheton-mur précédé d'un porche surmonté d'une terrasse qui, entourée d'une élégante balustrade, supporte un autel de pierre. On accède par un escalier extérieur.

PLONEIS Chapelle Sainte Anne Prat-ar-Raz janvier//avril2016
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 15:15
Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16

Saint Nonna est né en Irlande au VIème siècle, y aurait été ordonné prête et évêque, ce qui ne le plaisait pas.

Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16

Il résolut de fuir : mais en dépit de l'Evangile, qui parle d'une foi à transporter les montagnes, on ne voit pas bien un rocher remplacer une barque et accoster en Armorique pour retourner ensuite en Hibernie.

Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16
Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16

Il débarqua à Penmarc'h, où, très vite, la tranquilité dont il rêvait lui fut ôtée par les gens qui s'empressaient vers lui.

Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16
Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16

Lors, il s'éloigna d'une lieue et installa son ermitage dans le palus de Tréguennec, là où aujourd'hui la chapelle Saint Vio.

Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16
Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16

Comme il arriva d'y guérir et même de ressusciter une femme qui l'avait injurié et en était morte en convultions, sa réputation de guérisseur s'établit, et lui fallu encore partir.

Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16
Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16

Il remonta vers le Nord, traversa la rade de Brest, pour s'arrêter à moitié route entre Lesneven et Saint Pol, en cette terre qui s'appelle aujourd'hui Saint Vougay, où il fonda un monastère et mourut en juin 585

Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16

Extrait du livre de Joseph Chardronnet, Le livre d'or des Saints de Bretagne (1977)

Restauration du clocher de l'église Saint Nonna Penmarc'h // 2012.16
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:38
Le four électrique // cité de l'Odet

Un peu avant qu’on s’installe cité de l’Odet, un four électrique avait remplacé le mouffle dit « miro » qui ne répondait au cubage nécessaire.

Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet

Il avait été installé provisoirement dans les dépendances de la Galerie Saluden, car à l’Hippodrome et à la cité de l’Odet, il était impossible pour le moment d’avoir du courant force. C’était un four de marque Tranchant. Ce manque de courant dura jusqu’aux années 58.

Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet

Les pièces de peintures étaient donc transportées chaque fois, que cela soit d’abord de la rue de l’Hippodrome, puis après de la rue Saint-Mathieu, en fin de la Cité de l’Odet, dans des casiers à soufflet.

Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet

Ce four, malgré les horloges de céramique installées à l’intérieur, et le pyromètre au cadran en cuivre digne des machines d’un transatlantique, demandait une surveillance de tous les instants, de jour comme de nuit. Je vous dis pas le nombre de déplacements d’alors dans la dernière demi heure présumée de la cuisson.

 

Le four électrique // cité de l'Odet

Il existera jusqu’à ce qu’un apprenti manœuvre mal le coupe circuit. Il en résultera, à l’intérieur, un magma impossible à casser, de fer, les plaques, de verre, de terre réfractaire et de résistances. Cela se passa du temps ou notre chemin devint la rue Michel Marion. L’assurance nous paiera un four neuf.

Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet

Les outils.

Pour la pose, nous ne bénéficions pas encore des premières perceuses Peugeot. C’était l’époque du marteau, des burins, des poinçons, pour poser les barlotières. Pour leur affûtage à la forge, revoilà « le petit père Laurent. »

Le four électrique // cité de l'Odet

Les échelles étaient dans beaucoup de cas le seul moyen de pose, échelles en bois bien sûr. Les échafaudages tubulaires commençaient à peine à détrôner les écoperches. Il fallait être né singe et ne pas avoir le vertige.

Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet

A l’atelier, le fer électrique était roi, les fers à pétroles étaient un souvenir. Les roulettes remplacent les diamants. Le verre antique, après pas mal de problèmes, arrive, mais double puis triple de prix. C’est Berthelom, un transporteur, qui va nous prendre les caisses à Paris, toujours chez P.M.B. Leur descente des bahuts était un morceau de sport.

Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet
Le four électrique // cité de l'Odet

Le premier moyen de chauffage fut un poêle à sciure, suivi d’un à mazout, puis à bouteille de Gaz. Aucun n’a pu réellement chauffer cet atelier. Un faux plafond est installé, sans grand résultat.

 

Jean Pierre Le Bihan ( 1934 / 2015 )

Le four électrique // cité de l'Odet
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 14:29
Le Croisty

Le Croisty

En 1952, Yves le Bihan Saluden achète en Penhars, le long de l’usine à gaz, le long d’un petit chemin menant au chemin du halage et à l’Odet, « une propriété contenant un terrain avec bâtiments à usage d’entrepôt, construit en parpaings, couverture en éverite et un local servant de bureau, le tout d’une contenance de 2 a 06 ca »

ATELIER
ATELIER
ATELIER

ATELIER

ll s’agit d’un petit atelier de fabricant de parpaings, ceux-ci réalisés avec le coke, résidu de l’usine à gaz. Il était en bon état, sa charpente métallique saine, le sol bétonné, très haut de plafond, éclairé par une ouverture haute qui faisait toute la façade Nord-Est. Quatre forts arcs boutants peuplaient le mur sud, derniers témoins d’une utilisation de poulies et de machines.

ATELIER

ATELIER

LE CROISTY

LE CROISTY

LE CROISTY

LE CROISTY

Son dernier occupant avait été la Feldgendarmerie. Elle y mettait ses chevaux. 

Ce local avait été délaissé depuis leur départ en 1944, départ probablement rapide, puisqu’ils y avaient laissé la paille et des harnais.

NAZELLE NEGRON

NAZELLE NEGRON

ANNECY

ANNECY

ANNECY

ANNECY

Ce bâtiment n’avait pas l’eau courante Les communes environnantes de Quimper commençaient à peine à envisager ce genre de travaux, Il y était remédié par la récolte des eaux de pluie. Un robinet avait été greffé sur un immense tonneaux. Les commodités étaient aussi absentes. .Le point le plus proche était, sur le chemin du halage contre les locaux de la douane, un édicule peint en blanc, encore en place en l’an 2000. Cinq minutes de marche à pied à l’aller le long de l’Odet, où passaient encore les sabliers, cinq minutes pour le retour.

NAZELLE NEGRON

NAZELLE NEGRON

NAZELLE NEGRON

NAZELLE NEGRON

CARHAIX

CARHAIX

C’était un quartier paisible, des vaches broutaient dans le champ qui sera par la suite loti et bâti. L’eau affleurait le sol. Les débordements de l’Odet étaient fréquents, comme dans d’autres quartiers de Quimper. Il y avait l’électricité, mais pas de téléphone. Le numéro pour des appels hypothétiques, car nos clients, mairies, presbytères, n’étaient pas mieux lotis, était celui de la Galerie Saluden, rue Laennec. Il fallut attendre après 1963 pour avoir une ligne.

 

NOSTANG

NOSTANG

NOSTANG

NOSTANG

NAZELLE NEGRON

NAZELLE NEGRON

Lorsqu’on y venait à pied par les terres, et non par le halage. Pour couper au plus court, on passait un ruisseau sur quatre ou cinq planches de bois, laissant deux petits lavoirs sur notre droite, juste une pierre plate et une caisse.

PENMARC'H

PENMARC'H

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 16:16

Echafaudage vertical en materiel à couronnes multidirectionnelles pour travaux tous corps d'état

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Les échafaudages sont connus des Grecs sous le nom d'ikrion, généralement au pluriel : on le retrouve dans les ouvrages de Théophraste, qui recommande le figuier pour les échafaudages, comme pour tout support vertical au Livre 5 de son ouvrage Histoire des Plantes.

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Les romains  désignaient par machinae scansoriae les échafaudages. Ils furent appelés « chafauds » (du latin « catafalcum ») ou « échafauds », terme de sinistre mémoire, « échafaud» désignant aussi l'estrade où étaient placées la potence ou la guillotine dans les exécutions capitales.

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L'usage du terme échafaudage s'est généralisé xixe siècle à cause de l'association pernicieuse que faisait naître le mot échafaud dans les esprits ou pour oublier le désagréable souvenir des échafauds révolutionnaires. 

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Le terme « échafaud » est toujours usité au Québec. Échafaud désignait alors « une espèce de plancher qu'on fait pour s'élever à la hauteur des endroits où l'on a à travailler ». 

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L'échafaud le plus ordinaire était celui qui est fait avec des boulins scellés dans les murs et écoperches debout, liés ensemble avec des cordages, sur lesquels on pose des planches.

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source : Wikipédia

 

     



 


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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 14:19

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LE QUIMPĒROIS ANTOINE LE BIHAN DĒCRASSE À TOURS

      LES VITRAUX DE LA SAINTE-CHAPELLE

texte Hervé Bellec août 2012

 

Le vieux portail ne paie pas de mine. Il est pourtant défendu par trois serrures à décourager le plus hardi des cambrioleurs. On est dans le vieux Tours, rue de La Bourde, une petite rue discrète à souhait. Seule la boîte aux lettres nous signale qu'ici se trouve l'atelier Debitus. À l'intérieur, et bien que sur l'écran d'un ordinateur défilent inlassablement des photos d'églises et de vitraux, l'atmosphère n'a rien de religieuse. On entend les derniers glouglous de la machine à café et à travers les enceintes la guitare d'un vieux bluesman. L'ambiance est studieuse, presque sereine. De temps en temps un sifflotement, un soupir, parfois un juron étouffé. Nul ne se douterait que c'est ici que la Sainte-Chapelle se refait une beauté. On est dans un salon de toilettage. Trois blouses qui se souviennent d'avoir été blanches s'agitent en silence autour de hautes tables éclairées au néon. Aux commandes, Laurence Cuzange, diplômée d'un Master en Conservation-Restauration des Biens Culturels à Paris I Panthéon-Sorbonne, installée ici depuis 1999. À ses côtés, Emma, la stagiaire qui rêvait d'être souffleuse de verre pour créer des flacons de parfum et dérouta son cursus vers le vitrail. Et puis Antoine Le Bihan, le Quimpérois bien connu de nos vieilles chapelles bretonnes. Les vitraux, il est tombé dedans tout petit. Une longue histoire de famille. La restauration des vitraux de la Cathédrale de Quimper, c'est lui et son père, ceux de La Martyre, près de Landerneau, c'est lui-aussi, ceux de Kernascléden, il en est le créateur. Alors bien sûr, difficile de dire non quand on lui propose de travailler sur le Saint des Saints.

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C'est actuellement l'un des plus ambitieux chantiers de Paris. Un projet de 10 millions d'euros financé pour moitié par l'entreprise Velux, ce qui n'est bien sûr pas une coïncidence. Construite sous l'impulsion de Louis IX pour abriter les reliques de la Passion dont la fameuse couronne d'épines, la Sainte-Chapelle est un écrin de lumière. Quiconque a eu la chance de la visiter au petit matin alors que le soleil lance ses premiers dards à travers les fenêtres en a reçu un choc inoubliable. 750 m2 de surface vitrée, 15 verrières et pas moins de 1113 panneaux dont les 2/3 sont d'origine, c'est à dire réalisés entre 1242 et 1248 selon un programme iconographique unique. Mais la Sainte-Chapelle a connu dans les siècles suivants les outrages du temps, les intempéries, les assauts des Révolutionnaires et pire, la dispersion ici et là de quelques vitraux, aujourd'hui exposés dans des musées à travers le monde. Il faudra attendre la mobilisation d'un Victor Hugo pour que soit redécouvert cet édifice transformé un temps en dépôt des archives du Palais de Justice voisin. Le roi Louis-Philippe ordonne une première grande restauration qui va durer de 1848 à 1855. Ainsi beaucoup de panneaux datent de cette époque. Dans les décennies qui suivent, Paris grandit, se transforme, s'industrialise et rejète dans l'air des tonnes de poussières de souffre, de suie et de sueur. Arrivent les voitures et leurs gaz d'échappement, se pressent en masse les touristes venus visiter les lieux (800.000 par an). Les micro-particules s'ajoutent au micro-particules et sur les vitraux se forme au fil du temps une croûte peu ragoûtante qui finit par les rendre opaques et difficilement lisibles.

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Voilà la tâche confiée pour partie à l'atelier Debitus. L'équipe s'est attaquée à une centaine de panneaux correspondant à la quatrième fenêtre nord. Antoine le constate : «Rien à voir avec la problématique que je rencontre d'habitude en Bretagne où les vitraux sont attaqués par le sel marin, l'humidité et les lichens. Ici, il s'agit de pollution urbaine. La crasse n'est pas la même.» La crasse, le mot est lancé. Au minimum, trois phases successives de nettoyage sur chaque face. D'abord en appliquant sur le vitrail pendant toute une nuit un lit d'argile qui va ramollir la croûte. Puis une application de pulpe de papier qui l'absorbe, en partie seulement, parce que le travail va maintenant se poursuivre à l'huile de coude, tout en douceur. Le scalpel, la brosse-à-dents, le coton-tige, le microscope, l'ongle de l'index sont les seuls outils de leur passion. Ils travaillent dans l'infiniment petit, ils avancent millimètre après millimètre, conscients de l'extrême fragilité de l'œuvre. Un travail fastidieux, long, répétitif. «C'est vrai que parfois, on en a un peu marre de bosser dans la boue !» avoue Laurence. Aujourd'hui, trois vitraux ont été ainsi nettoyés - deux demi-mandorles et une tête trilobée de lancette - ce qui représente environ un mètre-carré pour deux personnes au bout d'une longue journée de travail.

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Et sous la crasse apparaît la grâce. Une histoire se révèle et s'illumine. D'émotion, les mains tremblent en effleurant ce panneau vieux de 770 ans, l'une des 1113 pièces du puzzle, où un groupe d'hommes se fait sans pitié occire à coups d'épée par deux soldats vêtus comme au temps des Croisades. Des rouges, des ors, des verts. Obligé de se replonger dans les Saintes Écritures pour retrouver cet épisode sanglant de la conquête de la Palestine : Josué dit : « dégagez l'entrée de la grotte, faites sortir vers moi ces cinq rois ». Ils agirent ainsi et, de la grotte, ils firent sortir ces cinq rois[...] Après quoi Josué les frappa et les mit à mort.» (Josué X, 22-23). « Oui, bien sûr, c'est pas très cool ! sourit Antoine, mais on n'est pas là pour réécrire la Bible. »

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La repose des panneaux est prévue pour octobre 2013. Il faudra remonter sur des échafaudages élevés à quinze mètres de haut. Une question soudain me taraude : pourquoi diable s'esbigner à fignoler ainsi ces vitraux alors que placés à une telle hauteur, il est impossible pour le commun des mortels de distinguer à l'œil nu tel ou tel détail, de remarquer si la robe de Josué vire dans les tons verts plutôt que bleus. Pensif, Antoine abandonne sa brosse-à-dents et rajuste ses lunettes avant de me répondre en deux phrases : «La beauté donne de la puissance même si ça ne se voit pas. Et la Sainte-Chapelle, c'est avant tout la puissance de la lumière.» C'est dit.

Dix-neuf heures, fin de la journée. Trois vitraux propres comme des sous neufs s'en vont rejoindre la chambre coffre-fort en attendant l'heure de resplendir à nouveau.

 

Hervé Bellec

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 13:49

Paris intra-muros accueille environ 28 millions de touristes par an.

 

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"De la façon de se faire payer.

Je veux te dire et t'apprendre le moyen (d'établir) le coût des fenêtres en verre de trois manières. Si tu veux te mettre à faire des fenêtres composées de figures, tu dois suivre cette méthode : fais d'abord le calcul de ce que valent le verre, la peinture, les plombs, les fers et toutes la dépense qui y rentre. Munis-toi d'autant de deniers que nécessaire pour cette dépense. Je t'avertis aussi et te dis ce que coûte le prix des  fenêtres : si tu veux te préserver, ne fais jamais à mois trois florins et demi.

 

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 Avec des histoires, cela se vend cinq florins la coudée, pas moins de 4 florins et demi et si tu fais moins, il n'y aura pas de gain. Deux florins la coudée, si la personne qui te fait faire le travail paie toute la dépense des plombs, des fers, le filet et les échafaudages pour mettre l'ouvrage en oeuvre. Le calcul du paiement des fenêtres avec petites cives simples, et celui qui fait travailler paie le châssis et les fers qui vont dans la fenêtre, c'est II florins et demi.

 

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Je veux te donner quelque enseignement sur l'art des fenêtres en verre.

Premièrement : dans la contrée où tu travailles.//

travaille avec acharnement et reste dans cette contrée là, ne bouge pas si tu veux t'enrichir, autrement il ne te restera rien. Même si trouves l'occasion d'un travail important et de quelque utilité à faire en dehors de la contrée où tu vis, vas y fais-le et puis reviens chez toi et vite ect. Si l'on veut être reconnu et bien faire de cette art, il faut faire ainsi : ne bouge pas et ne méprise pas l'art du verre, car celui qui se conduit bien, fait du bien, du profit, de l'utile et reçoit les honneurs."

Le traité d'Antoine de Pise - extrait l'art du vitrail vers 1400

 

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La Sainte Chapelle de Paris, pour sa part reçoit 800 000 visiteurs par an. 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 15:25

Au coeur de la Beauce, riche région agricole céréalière, Chartres est une commune célèbre pour sa cathédrale.

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Préfecture du département de l'Eure et Loir, dans la région centre, Chartres est situé à 90 km de Paris,80 km d'Orléans, 140 km de Tours,  110 km du Mans, 70 km d'Evreux et 476 km de Quimper. La ville est également traversée par un affluent de l'Eure, le Couanon.

 

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Le climat est de type océanique dégradé, principalement sous l'influence des vents provenant en moyenne de 250° Ouest - Sud-Ouest. Il est caractérisé par des températures moyennes comprises entre 10°C et 13°C et des précipitations paraissant beaucoup plus abondantes qu'illes ne le sont en réalité.

 

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La vitesse du vent à Chartres est peu élevée, environ 22 km/h de moyenne, avec une hygrométrie de 81%  et une pression atmosphérique de 1006.1 hPa.

 

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Ensoleillement : 1 749 h/an  - Pluie : 579 mm/an - Neige : 15 j/an - Orage : 15 j/an - Brouillard : 51 j/an - Gel : 56 j/an

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 15:17

"Le verre est un solide non cristalin présentant le phénomène de transition vitreuse"

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"Il n'est point douteux que le verre ne soit une vrai production de la pyrotechnie, car c'est un Ouvrage de l'Art et non de la Nature, qui ne peut être produit que par un feu violent. J'ai connu un Artiste qui disait à ce sujet, fort plaisamment que l'Art de la Verrerie serait le dernier qui resterait dans le monde, puisque lorsque Dieu consumerait ces univers par le feu, tout se changerait en verre"

 

Christopher Merrett, l'Art du verre, 1662

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 17:30

blog le bihan

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 le bihan titre photos

 

       CREATIONS ET RESTAURATIONS 

                  VITRAUX

          REOUVERTURE EN OCTOBRE 2010

               3 rue Michel Marion

                29000 Quimper

                02 98 55 74 78

                  antoinelebihan29@laposte.net

Fondée en 1791 - pour les particuliers et les

édifices religieux - nombreuses références

 

Recherche

HISTORIQUES

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 En 1791, Pierre Saluden travail le vitrail avec son frère à Saint Pol de Léon(29). En 1808, il crée son atelier à Landerneau(29), pour ne pas faire concurence à son frère. Lui succède son fils François SALUDEN puis on petit fils Pierre SALUDEN. 

En 1908, Auguste (fils de Pierre Saluden) et Anna SALUDEN créent un atelier à Brest.  Suite à la destruction de Brest, installation de l'atelier à Quimper, repris par Yves LE BIHAN (gendre d'Anna) : VITRAUX LE BIHAN SALUDEN

En 1963, reprise de l'atelier par Jean Pierre LE BIHAN -1985, embauche Antoine Le Bihan (fils) - 1993, création de la SARL JP LE BIHAN VITRAUX  - 2000, départ en retraite de Jean Pierre - 11 septembre 2009 - fermeture de la SARL

octobre 2010 - réouverture de l'atelier le bihan vitraux par Antoine Le Bihan.

 

A ce jour, l'atelier a réalisé de nombreuses restaurations dont les cathédrales de Quimper (29), de Saint Pol de Léon (29), de Nantes (44), de Vannes (56), de Rennes (35), Laval (53).

L'atelier a réalisé des créations avec des artistes tels que Alain BERRAULT, René QUERE, François DILASSER, Mme COATALEM, Hung RANNOU, Nicolas FEDERENKO, Renaud GAUTIER, Yves PICQUET....

Nombre de ses réalisations se firent dans les monuments classés avec des architectes du service départemental des Monuments Historiques (J.F LAGNEAU, M.S. DE PONTHAUD, CHOUINARD, LEFEVRE, LISCH, B. MOUTON, PERROT, RONSERAY...)